Une histoire préméditée : Chapitre 124

Point de vue de Vincent :

Le réveil à fini par sonner, je me réveille en sursaut. J’ai complètement oublié d’enlever les réveils, Alexia dort paisiblement à côté de moi. Je n’ai pas envie de me lever, je repense à pleins de choses. Ce que m’a dit ma sœur surtout. Ça m’a fait mal ce qu’elle m’a dit et je crois que j’ai beaucoup de mal à accepter qu’elle grandisse étant donné que moi-même je n’ai pas envie de grandir. J’ai peur des responsabilités.

Mais dans la vie, on n’a pas toujours le choix en fonction de ce que l’on veut, il faut accepter les contraintes pour toucher le sommet. Un sommet inaccessible quand on a la fâcheuse tendance à toujours vouloir plus, à toujours vouloir allez plus loin, à repousser ses limites. Ma seule limite, c’est la mort. C’est la seule chose qui nous stop net, sans que l’ont puisse continuer. C’est la fin. La fin d’une chose, mais le début d’une autre ? Je ne sais pas.

« Moi- Alexia réveille-toi, on c’est endormi. »

Elle finit par ouvrir les yeux. Il est tôt. Et j’aimerais qu’on se dépêche car je veux allez voir Chérine le plus tôt possible pour savoir comment elle va. Je m’inquiète beaucoup à son sujet et je n’ai plus envie qu’on soit séparé elle et moi. Surtout en sachant qu’Emy et le deux autres sont en France.

« Moi- Rentre bien, on se voit au lycée. »

Elle m’embrasse sur la joue et quitte la maison.
J’entends du bruit à l’étage, j’en déduis que ma sœur et réveillée et j’ai une discussion a avoir avec elle. Je monte en haut (je vais quand même pas monter en bas) et je toque à sa porte.

« Adriana- Entre.
Moi- Je peux te parler ?
Adriana- Quoi ?
Moi- Écoute, j’ai bien réfléchis… Je sais que des fois je suis lourd, mais je suis ton grand-frère et je dois te protéger tu comprends ?
Adriana- Je suis plus une gamine !
Moi- Laisse-moi finir s’il te plaît.
Adriana- Mmh.
Moi- Je peux cautionné que « vous sortez ensemble ». Dit-je en faisant des mimiques avec mes doigts, je poursuis : Mais je te jure que si il te fait du mal, je le tuerais Adriana. Je suis capable de meurtre si on te touche, toi, maman, ou la bande. On touche pas au gens que j’aime. Tu sais à quel point je peux devenir méchant s’y on y touche, j’ai pas envie d’en arriver là, je décide de te donner ma confiance, de vous donnez ma confiance, de lui donner ma confiance. Ne me décevez pas, ni lui, ni toi. Je veux pas que vous vous embarquez dans des plans foireux, qu’il te fasse devenir quelqu’un que tu n’es pas, je veux pas qu’il te fasse du mal, qu’il te blesse ou je ne sais quoi d’autre encore.
Adriana- De toute façon, tu n’as pas le choix. On en a assez de se cacher, ça fait plusieurs années qu’on se cache et ça tu peux pas savoir à quel point c’est pesant. Mais merci. Je veux dire… Merci de réagir comme ça, ça me fait plaisir.
Moi- Par contre, je veux avoir une discussion avec Logan.
Adriana- Ça tombe bien, il arrive dans cinq minutes. Dit-elle relevant la tête de son téléphone. »

Cette peste à le sourire aux lèvres. Elle m’exaspère cette p’tiote !
On descend en bas, Logan fini par arriver, je le fais s’asseoir dans le salon et il a l’air déconcerté par l’accueil, il se demande ce qu’il se passe.

« Moi- Écoute, par rapport à hier… Enfin… Je suis d’accord pour vous laissez tranquille, faite votre vie, ça ne me regarde pas, mais si tu lui fais du mal, je te jure Logan, c’est pas mon point de ta gueule que tu vas avoir. Tu vas juste finir à la morgue et ça s’arrêtera comme ça, j’en ai rien à foutre de finir en taule pour protéger ou venger ce que j’aime ! Que ça soit clair.
Logan- Je ne ferais pas de mal à ta sœur, t’sais je l’aime. Je suis fous amoureux d’elle et j’aimais pas te mentir peu importe ce que tu as pu en penser. On avait peur de tes réactions. Tu as bien changé… Ça se voit. On est content que les choses se passent comme ça, tu fais bien. »

Après ce papotage, j’ai attrapé ma veste et je me suis rendu chez Chérine. J’ai finis par arriver, tout est calme… Pas un chat, comme d’habitude. Ah, la campagne !
Je frappe à la porte, personne ne me répond. Bizarre.
Je frappe une deuxième fois. Toujours personne. Le cheval de Chérine est là, donc elle est bien chez elle et puis où est-ce qu’elle pourrait être après tout ? À moins qu’elle soit mal rentré… Putain non… Je me précipite faire le tour de la maison et regarde à toutes les fenêtres accessible pour voir si il y a quelqu’un. Tout a l’air silencieux et tout est éteint. Je termine par la fenêtre du salon quand je vois Chérine et… PUTAIN MAIS JE RÊVE LÀ !
Je retourne à la porte d’entrer et frappe comme jamais quitte à démonter la porte, non mais c’est une grosse blague là ! Je m’inquiète comme un dingue, je me pointe chez elle et elle ? ET ELLE ? Ah mais non elle dort paisiblement dans le salon. En bonne compagnie bien-sûr !

« Chérine- Vincent ? Mais qu’est-ce que tu fais là ? Dit-elle après m’avoir ouvert, les cheveux tout ébouriffés.
Moi- Tu pues l’alcool tu as bu ?
Chérine- Hein ? »

Elle est complètement vaseuse et ne comprends pas le trois quart de ce que je lui raconte.

« Moi-MAIS TU TE FOUS DE MA GUEULE ? PUTAIN JE ME SUIS INQUIÉTÉ COMME UN DINGUE ET TOI… »

Elle me coupe.

« Chérine- Parle moins fort s’il te plaît, j’ai mal à la tête, j’ai beaucoup bu hier c’est vrai et… Excuse-moi… »

Elle place la main devant sa bouche et cours au toilette. Et en plus elle a bu ! Tu m’étonnes qu’elle parte vomir !

« Mickaël- C’est quoi se vacarme ?
Moi- Sourd à ce que je vois. Bien hein !
Mickaël- Qu’est-ce qui se passe ?
Moi- Qu’est-ce que tu fous là ?
Mickaël- Baise d’un ton avec moi déjà, je ne suis pas ton collègue, je viens de me réveiller, tu m’agresses, c’est quoi ton problème ?
Moi- Mon problème ? MON PROBLÈME ? Non mais ça va tu veux que je te ramène les capotes pour baisser avec ma copine où comment ça se passe ? C’est quoi ton d’job hein ? Faire picoler les filles pour les mettre dans ton lit ? Allez vas-y casse-toi ça m’a gonflé. CASSE-TOI J’TE DIS ! »

Il ne bouge même pas un sourcille, pas une réponse, rien, mais il m’a refermé la porte au nez dans le plus grand des calmes. Non mais putain cette histoire va me rendre dingue, je vais tout exploser !
Je m’acharne sur la porte pour qu’on m’ouvre enfin, mais ils font les sourds. J’ai beau frapper, personne ne m’ouvre. Putain mais je rêve…
Je pars un peu plus loin marcher, je crois que j’en ai besoin. Mes mains se placent sur mon visage, tandis que mes larmes coulent et que mes pensées crient au surboucage.

Comment est-ce qu’elle a pu coucher avec un autre ? Elle m’aimait vraiment ? Où elle c’est juste servit de moi pour se protéger de sa pétasse de mère ?

Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu.

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